La Pluie de la CAN 2025 : Comment Transposer le Succès de notre Stade qui Boit à notre Ville qui se Noie
Transposer le succès du SubAir pour la Gestion des inondations au Maroc via l'ingénierie mutualisée et la création d'une ANIT.
CAN 2025 : Le ciel pleure, le ballon roule
Mardi 23 décembre 2025, 20h00. Le ciel de Rabat s’ouvre. Des trombes d’eau s’abattent sur le stade olympique du Complexe Moulay Abdellah. La Tunisie affronte l’Ouganda. Les commentateurs retiennent leur souffle. Les spectateurs sous les tribunes couvertes observent le déluge. Et pourtant, sur la pelouse, le ballon roule. Les joueurs sprintent. Pas une flaque. Pas une glissade. Le match se termine sans interruption. Score final : 3-1 pour la Tunisie.
- CAN 2025 : Le ciel pleure, le ballon roule
- Le Secret Sous la Pelouse : L’Ingénierie du SubAir
- La Chaise Vide : L’Ingénieur Territorial, le Grand Absent
- Le ‘SubAir’ des Territoires : L’ANIT, une Solution Mutualisée
- Cinq Actions Immédiates pour une Ville Plus Résiliente
- L’Héritage Durable : Quand l’Excellence Technique Irrigue le Territoire
- Décrypter les Implications : Vos Questions, Nos Réponses pour le Maroc
- Que signifie concrètement la « chaise vide » pour les citoyens ?
- Le système SubAir pourrait-il être une solution directe pour les villes ?
- Comment l’ANIT peut-elle être financée et mise en œuvre rapidement ?
- Quels sont les risques si le Maroc ne prend pas ces mesures maintenant ?
- Quel rôle les citoyens peuvent-ils jouer dans cette démarche ?
- Les Révélations Clés en un Coup d’Œil
- Références
Témoignage des pluies de la CAN 2025
Ces pluies intenses ne sont pas une simple averse passagère. Elles représentent des heures continues de déluge, testant chaque infrastructure de manière extrême. Les stades font face à un défi météorologique majeur. Les équipes de la Confédération Africaine de Football (CAF) et de la FIFA scrutent chaque détail. Les pelouses doivent rester conformes aux normes internationales les plus strictes. Le Maroc a investi massivement dans la rénovation de ces enceintes. L’objectif est clair : accueillir l’Afrique dans les meilleures conditions possibles. Chaque goutte de pluie qui tombe sur ces terrains est une épreuve. Une épreuve que les nouvelles technologies sont censées relever. L’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Il s’agit de l’image du Royaume. L’image d’un pays capable d’organiser un événement d’une telle envergure, même face aux caprices de la nature. La gestion de l’eau des stades devient un enjeu national.
L’admiration du football tunisien
À la fin de la rencontre, le sélectionneur tunisien Sami Trabelsi ne cache pas son admiration. « Le terrain était en excellent état, » observe-t-il. Cela a permis aux joueurs de pratiquer un football agréable basé sur la possession, la construction du jeu et l’application des consignes tactiques. Ils n’ont subi aucune gêne malgré les fortes pluies. Trabelsi va plus loin : la qualité des infrastructures est un élément crucial dans la réussite des grands tournois. Ce qu’il a vu au Maroc reflète un travail de fond. Ce travail se répercute directement sur le confort et la concentration des joueurs. L’excellence technique marocaine impressionne. Elle permet un déroulement fluide des compétitions sportives.
Le revers de la médaille : Salé sous l’eau
Au même moment, à quelques kilomètres, les rues de Salé se transforment en torrents. Les parkings souterrains s’inondent. Les voitures flottent. Les habitants filment, impuissants, publiant sur les réseaux sociaux des images devenues tristement familières. C’est le visage actuel de la gestion des inondations au Maroc. Ce contraste n’est pas une anomalie. C’est une leçon. Une leçon que le Maroc vient de s’offrir en direct mondial, sous les projecteurs de la CAN 2025. Et cette leçon porte un nom : l’ingénierie mutualisée. Les compétences existent. Mais leur application déconnectée crée des drames. La prévention des inondations Maroc semble un luxe réservé aux élites sportives.
Le Secret Sous la Pelouse : L’Ingénierie du SubAir
Comment une pelouse peut-elle absorber des heures de pluie diluvienne sans broncher ? La réponse ne tient pas du miracle. Elle tient de la méthode. Le succès des terrains de la CAN 2025 repose sur une technologie de pointe. Cette technologie, déjà opérationnelle au Maroc, offre des pistes sérieuses pour la gestion des inondations au Maroc.
SubAir : L’éponge intelligente du stade
Sous le gazon impeccable du stade Prince Moulay Abdellah se cache un complexe industriel invisible : le système SubAir. Cette technologie, inspirée des standards de la NFL américaine, transforme la pelouse en véritable éponge intelligente. Le principe est simple à comprendre et sophistiqué à mettre en œuvre. Sous la surface, un réseau de canalisations perforées est relié à des pompes industrielles. Des ventilateurs haute performance complètent ce système. Quand la pluie tombe, le système crée une dépression. Cette dépression aspire l’eau à travers le sol. L’eau est dirigée vers des cavités souterraines. Ce sont des modules en plastique emboîtés. Ils peuvent stocker entre 600 000 et plus d’un million de litres. Ce système montre la voie vers un drainage urbain intelligent. Il préfigure une meilleure gestion eau urbaine.
Aération et vie du gazon hybride
Mais le SubAir ne se contente pas d’aspirer. Il respire. En inversant le flux, il injecte de l’air dans la zone racinaire du gazon, oxygène les racines, prévient l’asphyxie et maintient la densité de la pelouse. C’est un système vivant, actif. Il anticipe et régule au lieu de subir. À cela s’ajoute un gazon hybride de dernière génération. C’est de l’herbe naturelle renforcée par des fibres synthétiques. Ces fibres stabilisent la surface. Des rampes de lumière artificielle compensent aussi le manque de soleil hivernal. Le résultat est spectaculaire. La maintenance infrastructures sportives est exemplaire.
Le Maroc, leader africain de l’excellence
Le Maroc a démontré son excellence technique au monde entier en offrant le premier stade en Afrique équipé de cette technologie avancée. Les pelouses sont conformes aux standards FIFA et CAF. Pas un seul match interrompu depuis le coup d’envoi le 21 décembre. Cette performance contraste fortement avec d’autres événements sportifs. Un match de la Coupe Arabe au Qatar a dû être annulé. La cause était une pelouse inondée quelques jours plus tôt. L’expertise marocaine en matière d’infrastructures sportives résilientes est ainsi positionnée comme une référence. C’est un atout majeur pour l’image du pays.
La Chaise Vide : L’Ingénieur Territorial, le Grand Absent
Si l’État sait faire, pourquoi nos villes continuent-elles de se noyer ? La réponse n’est pas dans l’incompétence nationale. Elle est dans un vide structurel analysé précédemment. Ce vide concerne l’ingénierie territoriale Maroc. Ce grand absent, c’est l’ingénieur territorial qui doit concevoir les systèmes de drainage, superviser leur réalisation et assurer leur maintenance.
L’énigme des villes noyées
Cette chaise est occupée dans les grandes métropoles. Elle est désespérément vide dans les villes moyennes. Ce sont ces Safi, ces Salé, ces dizaines de communes de 50 000 à 150 000 habitants. Elles n’ont tout simplement pas les moyens de recruter et retenir l’expertise technique nécessaire. La gestion des inondations au Maroc reste un défi majeur. Le stade Moulay Abdellah a bénéficié des meilleurs ingénieurs du pays. Ils étaient mobilisés sur un objectif clair. Les délais étaient non négociables. Les standards internationaux devaient être respectés. Le marché Bab Chabaa de Safi, lui, n’avait personne pour anticiper ce que 37 millimètres de pluie en une heure pouvaient provoquer. Le bilan fut tragique : 37 morts le 14 décembre. La prévention des inondations Maroc est donc une nécessité vitale.
La ‘chaise vide’ de l’ingénieur territorial
Ce n’est pas une question de volonté. Ce n’est pas une question de moyens, le Maroc investit massivement dans ses infrastructures. C’est une question d’architecture institutionnelle. Nous demandons à nos villes moyennes de faire l’impossible. Elles doivent rivaliser avec Casablanca et Rabat sur le marché de l’emploi des ingénieurs qualifiés. C’est comme demander à un dispensaire rural de pratiquer la chirurgie cardiaque. L’intention est là. Les moyens de base existent. Mais l’expertise spécialisée fait défaut. Cette carence empêche une véritable ingénierie territoriale Maroc. Elle bloque la résilience urbaine Maroc.
Une expertise trop chère pour les communes
La concentration des compétences rares dans les grands centres urbains crée un déséquilibre. Les communes de taille moyenne peinent à attirer et retenir les talents nécessaires. Ces communes n’ont pas les budgets des grandes villes pour offrir des salaires compétitifs. L’ingénierie territoriale Maroc devient ainsi un privilège des métropoles. Les villes moyennes sont laissées à la merci des aléas climatiques. Leur gestion eau urbaine est rudimentaire. Elles manquent des outils pour une véritable adaptation climatique Maroc. Cela rend la mise en place d’un drainage urbain intelligent quasiment impossible.
Le ‘SubAir’ des Territoires : L’ANIT, une Solution Mutualisée
Face à ce constat, une solution a été proposée : l’Agence Nationale d’Ingénierie Territoriale — l’ANIT. Aujourd’hui, les stades de la CAN 2025 nous offrent la preuve vivante que cette solution peut fonctionner. Ce que l’ANIT ferait pour nos territoires, c’est exactement ce que la mobilisation nationale a fait pour nos stades : mutualiser l’excellence au service de tous. L’ANIT serait le bras armé technique de l’État. Elle serait déployée au service des collectivités territoriales pour remplir la chaise vide. Cette agence comblerait le fossé entre l’ambition et la capacité et transformerait notre vulnérabilité structurelle en force collective. C’est une pierre angulaire pour la résilience urbaine Maroc.
L’ANIT : mutualiser l’excellence technique
Comment reproduire les quatre ingrédients du succès des stades ? L’ANIT établirait des normes nationales de résilience urbaine Maroc. Chaque ville saurait exactement ce qu’elle doit atteindre. Elle disposerait de critères mesurables précis. L’ANIT définirait des normes précises pour le temps d’évacuation des eaux, la capacité de rétention et planifierait l’entretien des oueds urbains. L’ANIT mettrait l’expertise à disposition de toutes les communes. Elle le ferait via des pôles régionaux d’ingénierie. Plus besoin pour Safi de recruter son propre hydrologue. L’ANIT fournirait l’accompagnement technique sur demande. C’est ainsi qu’une véritable agence nationale ingénierie prendrait forme.
Ingrédients 1 & 2 : Normes et Expertise accessibles
Le premier ingrédient concerne des standards non négociables. La FIFA impose des critères précis de drainage et de qualité de pelouse. Aucune homologation sans conformité. L’ANIT ferait de même pour les territoires. Le second ingrédient est une expertise accessible. Les stades ont bénéficié des meilleurs spécialistes. L’ANIT mettrait cette expertise à disposition de toutes les communes. Des pôles régionaux d’ingénierie fourniraient un accompagnement technique sur demande. Les villes moyennes pourraient ainsi bénéficier des mêmes compétences que les grandes métropoles. Cela améliorerait considérablement leur drainage urbain intelligent.
Ingrédients 3 & 4 : Responsabilité et Prévention
Le troisième ingrédient est une responsabilité claire. Dans un stade, on sait qui est responsable. Le chef de projet a un nom, un contrat, des délais. L’ANIT introduirait la même clarté. Des contrats de performance seraient établis entre l’agence et les élus locaux. Ils définiraient des objectifs datés et un suivi transparent. Le quatrième ingrédient est la prévention plutôt que la réaction. Le SubAir fonctionne en continu. Il ne s’active pas après l’inondation — il l’empêche. L’ANIT installerait cette culture de maintenance préventive. Elle inclurait des budgets pluriannuels et des interventions programmées. C’est la clé d’une maintenance infrastructures efficace et durable.
Alignement avec le Nouveau Modèle de Développement
L’ANIT s’inscrit parfaitement dans les ambitions du Nouveau Modèle de Développement (NMD). Elle renforce le pilier des infrastructures résilientes. Elle répond aux impératifs de l’adaptation climatique Maroc. Le développement du capital humain est au cœur de cette démarche. L’ingénierie mutualisée permettrait de valoriser les compétences nationales. Elle créerait un héritage durable pour le Royaume. Au-delà des grands événements, elle assurerait la protection des citoyens. L’optimisation des ressources hydriques est également un objectif majeur. L’ANIT contribuerait ainsi à une gestion eau urbaine plus rationnelle et sécurisée.
Cinq Actions Immédiates pour une Ville Plus Résiliente
En attendant la création de l’ANIT, les élus locaux peuvent déjà agir concrètement. Voici cinq mesures immédiates, graduées selon les moyens disponibles. Ces actions renforcent la prévention des inondations Maroc à l’échelle locale.
Action 1 : Cartographie des zones à risque
Chaque ville connaît ses zones inondables. Elles reviennent aux mêmes endroits chaque année. Dresser la carte précise de ces zones est gratuit. C’est la base de toute planification efficace. Cette première étape est cruciale pour toute stratégie de résilience urbaine Maroc.
Action 2 : Curage préventif des canalisations
Les canalisations bouchées sont une cause fréquente d’inondation urbaine. Un programme systématique de curage avant la saison des pluies coûte peu. Il peut changer radicalement la situation. C’est un élément fondamental du drainage urbain intelligent.
Action 3 : Solliciter l’expertise existante
La DGCT, les universités, les bureaux d’études nationaux disposent de compétences précieuses. Les élus doivent frapper aux bonnes portes. Ils doivent formaliser leurs demandes. Ils doivent exiger l’accompagnement technique nécessaire. Cela renforce l’ingénierie territoriale Maroc.
Action 4 : Intégrer le drainage aux nouveaux projets
Plus aucun permis de construire ne devrait être délivré sans une étude d’impact hydraulique sérieuse. Le stade l’a fait dès la conception. Nos villes doivent intégrer cette approche. C’est essentiel pour une adaptation climatique Maroc réussie.
Action 5 : Transparence et redevabilité
Publier chaque année un bilan des actions préventives réalisées est fondamental. La transparence crée une pression positive. Les citoyens ont le droit de savoir ce qui a été fait pour les protéger. C’est une composante clé de la maintenance infrastructures.
L’Héritage Durable : Quand l’Excellence Technique Irrigue le Territoire
La CAN 2025 restera dans les mémoires pour ses exploits sportifs. Mais elle peut laisser un héritage bien plus profond : la démonstration que le Maroc sait atteindre l’excellence technique quand il s’en donne les moyens. Le stade Moulay Abdellah a absorbé un million de litres d’eau sans broncher. Le marché Bab Chabaa de Safi n’a pas résisté à 37 millimètres de pluie. La différence, ce n’est pas le ciel. C’est l’ingénierie.
Leçons de la CAN 2025 : Ingénierie contre Inondation
Cette ingénierie, nous l’avons. Elle est marocaine. Elle a brillé sous les projecteurs du monde entier pendant cette semaine de décembre 2025. Le système SubAir et les pelouses hybrides prouvent que le Maroc peut non seulement accueillir le monde, mais le faire avec une technologie qui résout des problèmes complexes. La gestion des inondations au Maroc est un défi qui demande une approche similaire. Le drainage urbain intelligent est à notre portée.
Une expertise marocaine pour tous les territoires
Il est temps que cette excellence technique irrigue chaque territoire du Royaume. L’expertise démontrée dans les stades doit être transposée à la gestion eau urbaine dans nos villes. C’est une question de justice territoriale et de sécurité citoyenne. La résilience urbaine Maroc doit devenir une réalité pour tous.
L’impératif de l’ANIT et de nos villes
Il est temps de créer l’ANIT. Il est temps que notre ville apprenne à boire, c’est-à-dire à gérer l’eau efficacement, et non à se noyer. La mise en place de cette agence nationale ingénierie est cruciale. Elle représente la clé d’une gestion eau urbaine durable et d’une véritable adaptation climatique Maroc. Cet héritage de la CAN 2025 sera le plus précieux pour l’avenir du Royaume.
Décrypter les Implications : Vos Questions, Nos Réponses pour le Maroc
Que signifie concrètement la « chaise vide » pour les citoyens ?
La « chaise vide » de l’ingénieur territorial signifie que les municipalités, surtout les plus petites, manquent d’experts pour planifier, construire et entretenir correctement les infrastructures de drainage. Pour les citoyens, cela se traduit par un risque accru d’inondations lors de fortes pluies. Les routes peuvent être coupées, les sous-sols inondés. Dans les cas les plus graves, des vies peuvent être perdues, comme à Safi. Cela souligne un manque de préparation structurelle face aux aléas climatiques au Maroc.
Le système SubAir pourrait-il être une solution directe pour les villes ?
Le système SubAir est une technologie spécifique aux terrains de sport, axée sur l’évacuation rapide et l’aération de la pelouse. Transposer directement cette technologie coûteuse aux réseaux urbains n’est probablement pas la solution la plus rentable. Cependant, les principes derrière le SubAir – l’ingénierie proactive, le contrôle actif de l’eau, la maintenance préventive – sont parfaitement transposables. L’ANIT pourrait développer des solutions adaptées, inspirées de cette excellence technique, pour améliorer le drainage urbain intelligent au Maroc.
Comment l’ANIT peut-elle être financée et mise en œuvre rapidement ?
La création de l’ANIT nécessite une volonté politique forte. Son financement pourrait provenir d’une réallocation budgétaire ciblant la résilience urbaine Maroc. Des fonds dédiés à l’adaptation climatique Maroc pourraient être mobilisés. Une mise en œuvre rapide impliquerait de s’appuyer sur l’expertise existante au sein des ministères (Équipement, Intérieur) et des universités. La mutualisation des ressources et l’établissement de partenariats public-privés pourraient également accélérer le processus.
Quels sont les risques si le Maroc ne prend pas ces mesures maintenant ?
Ignorer ce besoin d’ingénierie territoriale accrue et de meilleure gestion eau urbaine aurait des conséquences graves. Les épisodes d’inondations deviendraient plus fréquents et plus intenses. Ces événements seraient exacerbés par le changement climatique. Le coût économique des dégâts matériels augmenterait considérablement. La perte de vies humaines resterait une tragédie. De plus, cela affecterait négativement l’image du Maroc en tant que destination touristique et d’investissement. Une meilleure maintenance infrastructures et une planification proactive sont essentielles.
Quel rôle les citoyens peuvent-ils jouer dans cette démarche ?
Les citoyens ont un rôle actif à jouer. Ils peuvent commencer par adopter des gestes responsables pour ne pas obstruer les systèmes de drainage (ne pas jeter de déchets dans les égouts). Ils peuvent également se renseigner sur les zones à risque dans leur quartier et exiger de leurs élus locaux des actions concrètes en matière de prévention des inondations Maroc. Participer aux consultations publiques sur les projets d’urbanisme et soutenir les initiatives d’adaptation climatique Maroc sont d’autres moyens d’influencer positivement le changement.
Les Révélations Clés en un Coup d’Œil
- Déséquilibre d’Excellence : Le Maroc excelle dans les infrastructures sportives modernes mais peine à appliquer cette expertise à la gestion des inondations urbaines quotidiennes.
- La ‘Chaise Vide’ Territoriale : Les villes moyennes manquent cruellement d’ingénieurs territoriaux qualifiés, créant une vulnérabilité structurelle face aux pluies intenses.
- Le Modèle SubAir Transposable : Les principes d’ingénierie avancée, de maintenance préventive et de gestion active de l’eau des stades peuvent et doivent inspirer des solutions pour la résilience urbaine au Maroc.
- L’ANIT : Une Nécessité Urgente : La création d’une Agence Nationale d’Ingénierie Territoriale est essentielle pour mutualiser l’expertise, définir des normes claires et soutenir les collectivités locales dans la gestion de l’eau.
- L’Action Citoyenne et Locale : Avant même la création de l’ANIT, des actions pragmatiques comme la cartographie des risques, le curage des canalisations et l’intégration du drainage dans les nouveaux projets sont cruciales.
Références
- CAN 2025 au Maroc : les secrets du drainage haute …; 2025-12-25; 2025-12-26. https://www.medi1news.com/fr/article/377437
- CAN 2025: comment les pelouses marocaines résistent …; 2025-12-25; 2025-12-25. https://sport.le360.ma/football/can/can-2025-sous-des-pluies-diluviennes-le-systeme-subair-garantit-des-pelouses-impeccables_JOKKXBHUMBERJGYXDYOPA7O3OA/
- CAN 2025 : Le système SubAir, un point pour le Maroc qui …; 2025-12-25. https://www.yabiladi.com/articles/details/184341/2025-systeme-subair-point-pour.html



